En ces temps de fêtes (examens) et avec l’ arrivé de la chaleur on a tendance à se dénuder histoire de garder une chaleur corporelle ambiante de moins de 40° ce qui est à la limite du supportable (perso j’avoisine les 42°-43° vieux modèle de radiateur année 86).
Bref, les manches se raccourcissent, les pantalons aussi ainsi que les jupes, alors que toute administration qui se respecte impose un code vestimentaire qu’en est t-il de la fac (oui car rappelons-le la fac est une administration !!!)
La réponse et que le code vestimentaire est ‘’libéss mohtaram’’ traduction=> bannis sont les shorts, les minijupes, et autre débardeurs les claquettes….!
Donc ça ne m’étonne pas d’entendre des fois des enseignants, des agents de sécurités ou des secrétaires dire je cite ‘’khoya le short est interdit….’’ Et c’est tout à fait normal et légitime !
Ce qui en revanche m’étonne c’est que jamais j’ai entendu ‘’okhty la mini jupe est interdite’’
ou ‘’votre plongeant décolleté est interdit’’ ….etc.
J’avoue que des jambes poilus ne font pas le poid contre des gambettes toutes blanche mais ‘’al kanoun fawka el jami3’’ huahuahuahua je déconne je sais qu’on est en Algérie et que el kanoun n’est que fawkana’’ !
Bon, bah je retourne réviser ! Bon courage !!
30 mai 2009
La discrimination sexuelle
9 commentaires »
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Moi , le dernier moi d’études ( 25 juin – 25 juillet cette année ) c’est jean , chemise et claquette !
les shorts de toute façon c’est interdit , les panta-courts je déteste !
A la fac de médecine , la plupart c’est des hidjabistes (95 % ) , les 4,95% des autres sont jean chemisier et c’est les 0,05% qui restent sont celles qui s’habillent en court et tant mieux que ce soit seulement 0,05 % !
Commentaire par Amar De Annaba — 30 mai 2009 @ 9:33
Alors pisoo tu te sens “discriminé” la prochaine fois met une mini jupe et personne ne te dérangera lol, non je plaisante. Moi du temps de mes études “02-06″ les étudiants s’habillaient comme ils voulaient ” panta-courts mini jupe décolleté” et personne ne leur imposaient rien, mes Il faut garder un minimum de sérieux “comme l’ami Amar -jean et chemise- avec une petite touche de fun avec la claquette
)))” on ai pas à la plage non plus.
Commentaire par dark39 — 31 mai 2009 @ 9:17
Dites El Hamdoulilah que vous êtes en Algérie ( ne le prenez pas mal )car la où je suis je moindre rayon de soleil et c’est presque le Naturisme dans les rues.
Meilleur solution rester chez soi (rabi ythebetna)
Saha
Commentaire par The Matrix — 31 mai 2009 @ 3:49
déjà je porte pas de short à la fac ni des claquette je préfere transpirer sous un jean et des baskettes et si je parle de ça c’est juste pour dire ” pourquoi elle et pas lui” c’est tout après libre à chacun de mettre ce qu’il veut
Commentaire par pissoo — 31 mai 2009 @ 8:11
Ah ya soussou , tu trouves que claquette ça fait plage , non c just qu’on s’habille en fonction du temps , je vais pas mettre des basket alors qu’il fait 40° , de toute façon , chacun est libre , mais moi en été c’est short h24 , des fois même des maillots de bain short , comme ça des que l’occasion se presente pour aller à la plage je suis en tenue
Commentaire par Amar De Annaba — 1 juin 2009 @ 4:56
Et oui, on a pas toujours ce qu’on veut dans la vie
Commentaire par Slown — 2 juin 2009 @ 10:59
lol
Commentaire par dark39 — 5 juin 2009 @ 9:55
À cause d’une tenue occidentale Une étudiante menacée d’exclusion à Sétif
admin | 2009.06.08 | Alertes |
Une jeune étudiante, inscrite en 1re année tronc commun des sciences et technologie à l’université Ferhat Abbas de Sétif, risque l’exclusion. Le port de la tenue occidentale en est la cause. Les faits de cette affaire, qui n’est pas un cas isolé au niveau de l’institution précitée, où les fanatiques réinvestissent le terrain, remontent au 3 juin.
L’étudiante s’est présentée à l’amphithéâtre 8 pour passer son examen. Une enseignante portant le djilbab invite l’étudiante à changer de place. A ce propos, la jeune R. Ouafa dira : « Rien que pour me provoquer, l’enseignante m’oblige avec un air haineux de changer de place. En me levant, un clou de la chaise me déchire le pantalon. Au lieu de compatir, l’enseignante trouve non seulement le moyen de me vexer en disant que je ne devais pas porter cette tenue, mais de balancer des propos blessants. » Bouleversée par cette mésaventure, notre interlocutrice enchaîne : « A l’issue de l’examen, on m’apprend que les surveillants de l’épreuve ont établi un rapport et que je devais passer devant le conseil de discipline en mesure de prononcer mon exclusion. » « N’ayant pas omis de donner raison à sa collègue, un enseignant me suggère, quant à lui, de porter la tenue musulmane », précise non sans une certaine anxiété la jeune étudiante, qui n’en revient toujours pas. Afin de connaître l’autre version des faits, nous avons pris attache avec le recteur de l’université, qui a bien voulu nous recevoir.
« L’université de Sétif est régie par les lois de la République. Celles-ci sont au-dessus de tout le monde. L’institution que je dirige est apolitique. La diversité de pensées fait sa force. Nul n’a le droit d’imposer à autrui et, par la contrainte de surcroît, son propre mode de vie. Cela dit, la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres. Une enquête sera à ce sujet diligentée. Si les reproches s’avèrent injustifiés, l’étudiante sera, qu’elle se rassure, rétablie dans ses droits », dira Arselan-Baki Chakib, le recteur de l’université Ferhat Abbas en proie à l’extrémisme de ces fanatiques qui écument le cinquième campus universitaire du pays. Pour l’illustration, une autre étudiante « moutabaridja » (surnom donné aux filles ou femmes ne portant pas le hidjab) a été dernièrement prise à partie par un groupe d’étudiants extrémistes. La victime, dont le seul et unique tort est le port de la tenue occidentale, raconte son calvaire.
« Mercredi 29 avril, six étudiants ont tenté de m’agresser à l’intérieur du foyer situé non loin de la faculté de médecine, où je préparais un exposé avec une camarade. J’ai été ce jour-là bombardée d’injures et de menaces. Personne n’est venu à mon secours. Je n’arrive pas à expliquer un tel comportement qui me hante toujours. » Les cas précités, n’étant pas faut-il le rappeler une énième fois des cas isolés, donnent un petit aperçu sur l’activité de la mouvance qui se réinstalle petit à petit dans une université qui compte au bas mot plus de 50 000 étudiants…
Par Kamel Beniaiche
EW 08 06 2009
http://www.dzactiviste.info/2009/06/08/a-cause-d%E2%80%99une-tenue-occidentale-une-etudiante-menacee-d%E2%80%99exclusion-a-setif/
Commentaire par Amar De Annaba — 8 juin 2009 @ 5:51
tiens tiens je suis pas le seul que ça intéresse ce genre de questions
Commentaire par pissoo — 8 juin 2009 @ 10:33