Civisme
Désigne le respect du citoyen pour la collectivité dans laquelle il vit et de ses conventions, dont notamment sa loi. Ce terme s’applique dans le cadre d’un rapport à l’institution représentant la collectivité : il s’agit donc du respect de la « chose publique » et de l’affirmation personnelle d’une conscience politique. Le civisme implique donc la connaissance de ses droits comme de ses devoirs vis-à-vis de la société….source wiképédia
Dans un pays sans foi ni loi, il est quasiment impossible de parler de civisme et comme c’est à peu prêt le cas en Algérie les actes civiques sont aussi rares que les HONDA CIVIC peut être moins (j’adore la nouvelle Civic).
Comment sommes nous arrivés là ?
La foi existe vue qu’on est musulmans, la loi aussi à voir le nombre de politiciens, alors logiquement coté règles et exemples à suivre on est comblés !
Mais encore une fois la magie de ce pays défie toute loi, et pas seulement celle de la gravité, et on se retrouve dans un pays où le je m’en foutisme et le laisser faire sont maitres.
Y’en a qui diront que y’a plus grave, je dirais que non et que justement tout vient de là :
Mise en situation !
Un homme est devant sa boutique, devant lui un caniveau et une poubelle de l’autre coté du trottoir, cet homme à la mauvaise habitude de jeter tout et n’importe quoi dans le caniveau parce que traverser la rue pour lui à chaque fois c’est trop d’efforts pour si peu.
Chaque nuit le même éboueur passe et nettoie ce que l’homme a pu jeter durant la journée, mais une nuit il s’est dit que pour une fois il allé laisser le tout, signe de mécontentement de sa part et s’en est allé chez lui.
Durant la nuit il a plu et malheureusement le caniveau bouché a causé une inondation.
La matinée même des gamins s’amusaient à démonter le couvercle d’un poteau d’éclairage publique tout près où l’homme avait son magasin, d’ailleurs il a assisté à la scène sans s’y mêler se disant qu’après tout ça ne le regardait pas et les laissa faire, pire il appela son ami pour qu’il vienne voir la scène et tout deux se disent (chouf adak é cha3b ya3rfou ghir y fézdou).
L’eau monta de plus en plus et arriva au niveau du couvercle qui laissé dépasser des files électriques et ce qui devait se produire se produis !
Tout un quartier privé d’électricité, et comme tout le monde le sait chez nous quand ce n’est pas urgent ce n’est pas urgent ….
Alors qui blâmer ?
- Les enfants ?
- Les parents des enfants ?
- L’homme au magasin et son pote ?
- L’éboueur ?
- Les agents de SONELGAZ qui ont fini par arrivés 2 jours plus tard ?
- MOI ?
…..Avec les remerciements de la mairie d’Annaba……